L'équipe de France a remporté son match face à la Belgique (1-0), lundi soir, en Ligue des nations au stade du Roi Baudouin de Bruxelles. Les hommes de Zinedine Zidane ont longtemps manqué de réalisme face aux Diables rouges, avant que Michael Olise ne trouve la faille dans les toutes dernières minutes.
Trois jours après la victoire de l'équipe de France en Ligue des nations pour la première de Zinedine Zidane sur le banc, les Bleus se sont imposés sur le fil face à la Belgique (1-0), lundi 28 septembre au soir, au stade du Roi Baudouin de Bruxelles.
Outre l'absence de Kylian Mbappé, blessé, le nouveau sélectionneur des Bleus démarre cette rencontre avec pas moins de neuf changements par rapport à ses onze titulaires en Turquie. Un turnover assumé par Zizou, alors que les Bleus vont encore disputer deux autres matches avant la fin de la trêve internationale.
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Cette équipe de France largement remaniée se montre à l'aise balle au pied en ce début de rencontre (70 % de possession de balle durant les dix premières minutes). Ne manquent plus que des occasions, ce qui est rapidement chose faite avec Désiré Doué. L'ailier du PSG fait un numéro dans la surface belge avant de conclure par une puissante frappe qui s'écrase sur la barre transversale de Senne Lammens (12ᵉ).
Les deux équipes évoluent sans complexe durant ce match, et à ce jeu-là les Bleus se montrent plus entreprenants dans un premier temps, mais ni Estéban Lepaul (17ᵉ) ni Bradley Barcola (19ᵉ) ne parviennent à tromper le portier belge. Et quand le nouvel attaquant de Liverpool prend tout le monde de vitesse, Nathan Ngoy l'arrête (21ᵉ) – irrégulièrement, semble-t-il, mais l'arbitre ne bronche pas. Maghnes Akliouche tente lui aussi sa chance sur coup franc, mais Senne Lammens se couche bien.
Les Diables rouges jouent à domicile mais subissent souvent la loi de leur adversaire du soir. Ils parviennent tout de même à se créer quelques situations comme sur cette frappe de Mika Godts qui fuit le cadre de Mike Maignan (36ᵉ). Les plus gros frissons viennent des pieds de Kevin de Bruyne : du gauche, il tente un lob du milieu de terrain qui aurait pu rentrer dans les annales (24ᵉ), du droit, il tente une frappe enroulée mais n'accroche pas la lucarne française (36ᵉ).
La chevauchée fantastique de Michael Olise
Le second acte redémarre sur les mêmes bases que la première période, avec une large domination française, que ce soit en termes de possession ou d'occasions de but. Sur une frappe tendue, Lucas Da Cunha voit sa tentative terminer sur le poteau de Senne Lammens (53ᵉ). Désiré Doué est très en jambes, comme lors du premier acte, mais aucune de ses tentatives ne fait mouche (52ᵉ, 56ᵉ et 62ᵉ).
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Il ne manque qu'un but pour récompenser la bonne animation offensive de l'équipe de France depuis près d'une heure. Mais les Bleus doivent aussi faire attention à ne pas se faire surprendre en contre, comme sur ce trois contre deux conclu par Dodi Lukebakio, mais Mike Maignan sort rapidement de sa cage et ferme l'angle de son pied droit (73ᵉ). L'ailier belge retente sa chance sur une frappe enroulée, captée en deux temps par le portier français (78ᵉ).
Les Diables rouges terminent mieux le match et mettent plus d'envie durant les dernières minutes, alors que l'équipe de France baisse le pied peu à peu. On se dirige lentement vers un match nul… mais finalement Michael Olise délivre les Bleus sur une frappe à ras de terre imparable après une chevauchée fantastique de plusieurs dizaines de mètres (1-0, 88ᵉ).
Le plus dur est fait, et le bilan comptable est là : les Bleus version Zizou ont gagné deux fois en autant de rencontres disputées, avec une nette amélioration du contenu par rapport à la Turquie. Une confirmation sera attendue lors des deux prochains matches à domicile contre l'Italie et la Belgique.